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mercredi 5 août 2015

Lingua latina



Notre société, aujourd’hui portée par une recherche effrénée de compétitivité, voit de plus en plus disparaître de la sphère publique les langues anciennes. Pourtant, le grec comme le latin sont les langues qui furent parlées par nos ancêtres, les racines de notre civilisation. C’est également vrai concernant la liturgie. Si le grec fut la première langue liturgique - la prière du Kyrie eleison en témoigne-, le latin s’est rapidement installé dans la liturgie latine. Et, pour répondre d’avance aux objections les plus fréquentes, ce n’était pas pour tenir les fidèles dans l’ignorance… L’une des raisons est donnée par Pie XI : 
« L’Église, qui groupe en son sein toutes les nations, qui est destinée à vivre jusqu’à la consommation des siècles… a besoin de par sa nature même d’une langue universelle, définitivement fixée, qui ne soit pas une langue vulgaire. [1] »
C’est donc une nécessité pour l’Eglise que d’employer le latin afin de transmettre le même discours, la même doctrine, et la même liturgie d’un bout à l’autre de la planète. Que l’on aille à la messe à Paris ou à New York, à Bamako ou à Manille, la messe était la même, la prière identique. Nous trouvons également un éloge appuyé de Jean XXIII :
« Au milieu de cette variété de langues, il y en a une qui surpasse les autres, celle qui, née dans le Latium, est devenue ensuite un admirable instrument pour la diffusion du christianisme en Occident. Ce n’est pas sans une disposition de la providence divine que cette langue, qui pendant de nombreux siècles avait réuni une vaste fédération de peuples sous l’autorité de l’Empire romain, est devenue la langue propre du Siège apostolique, et que, transmise à la postérité, elle a constitué un étroit lien d’unité entre les peuples chrétiens d’Europe. [2] »
Le latin a servi la diffusion de la religion et a eu une vertu particulière, celle d’unir les peuples européens. Le pape Pie XI le qualifiait de « splendide vêtement de la doctrine céleste et des saintes lois », tout en insistant sur ses qualités : « il a un style concis, varié, harmonieux, plein de majesté et de dignité, qui incite d’une façon inimitable à la précision et à la gravité». 

Ces nombreuses qualités, alliées à la noblesse caractéristiques de la langue latine, ont contribué à faire de la liturgie catholique un monument époustouflant de solennité et de sacré. Qui, aujourd’hui, ne trouve pas le caractère de « mystère » de la messe renforcé par l’usage de la langue latine ? Quidquid latine dictum sit, altum videtur… Sans oublier le caractère traditionnel du latin, qui est la langue dans laquelle nos pères ont prié, cette langue qui a transmis la foi catholique jusqu’à nous :
          «Il serait superficiel de notre part de croire qu'il ne s'agit là que d'une tendance ésotérique, bizarre, désuète, vieux jeu ou médiévale. Ce      serait ignorer une composante subtile de la psychologie humaine. Dans les questions religieuses, les personnes tendent à conserver ce qu'elles ont reçu depuis les origines, la manière dont leurs prédécesseurs ont formulé leur religion et prié. Les paroles et les formules utilisées par les premières générations sont chères à ceux qui en ont hérité aujourd’hui. [3]»
Nous avons là une raison particulièrement touchante pour un peuple aux valeurs traditionnelles comme le notre. La Corse fait partie de ces pays où la transmission intergénérationnelle a été le mieux sauvegardée, en raison de son attachement viscéral aux traditions, et de son profond respect des anciens. 
A cela peut s’ajouter la naturelle proximité entre la langue corse et le latin : le proximité géographique évidente au sein de l’empire, et les longs siècles d’occupation romaine n’y sont pas étrangers. Aujourd’hui, le Corse est l’une des langues les plus proches de l’idiome impérial.
Le latin sert donc, de manière définitive, d’instrument de communication universel, immuable, d’un précision jamais altérée pour tous les chrétiens du monde. Il sert de pont entre l’hier et le demain, et transmet les vérités de la foi de manière précise et exacte. Il s’agit aujourd’hui de ne pas laisser ce patrimoine commun aux peuple européens tomber en désuétude, que ce soit dans le domaine liturgique, ou même, concernant l’ordre séculier, dans l’enseignement au collège et au lycée…

À suivre….

[1] Pie XI, Epist. Ap. Officiorum omnium, 1 Aug. 1922 : A.A.S. 14 (1922) 452.
[2] Jean XIII, constit. apostoloique Veterum sapientia
[3] Discours du Cardinal Francis ARINZE à la conférence liturgique de Gateway





lundi 23 février 2015

Nation et religiosité




Depuis les années 80, de nombreuses stratégies ont été utilisées  afin d’infirmer l’évidence,  voire d’interdire catégoriquement l’évocation de la présence grandissante de la communauté musulmane,
éloignée de notre civilisation christiano-helleno-romaine. Ceux qui ont toujours refusé de se conformer à la langue de bois se sont d’ailleurs vus virulemment broyés médiatiquement et judiciairement à grands renforts de sémantique scrupuleusement choisie dans le but de tétaniser les esprits.  
Malgré ces tentatives de désinformation et de culpabilisation, force est de constater qu’il n’est possible de masquer une vision rationnelle de la société française, dont la Corse est le miroir grossissant.
Le remplacement civilisationnel est combiné par une déliquescence des valeurs chrétiennes et un essor de la culture laïcarde consummériste à laquelle les musulmans résistent. Ainsi progressivement, deux visions se dessinent, effaçant les clivages obsolètes gauche/droite, celui de la tradition contre le libertarisme. Quelle vision traditionnaliste ? A l’instar de la fiction de Michel Houellebecq, de tels constats  pourraient laisser présager une  montée en puissance d’individus politiquement organisés, portés par la volonté d’ancrer les valeurs de l’Islam au plan politique. Leur accès au pouvoir marquerait le dernier coup de grâce, l’ultime offense à notre civilisation.
 
Une communauté de plus en plus importante mais encore désorganisée
Démographiquement le poids de cette composante de la société est indéniable  et ne fait que se renforcer années après années. A ce titre, Michèle Tribalat avance le chiffre de 5 millions de musulmans en France.
D’une part, le solde migratoire « légal » dû aux flux d’Afrique (Maghreb et Sub-Sahara) engendre de facto une augmentation du nombre de ces individus. Il faut ajouter à cela le nombre inconnu, mais évaluable, des clandestins qui parviennent aux portes de l’Europe par les voies ouvertes par les passeurs. La pression  migratoire se fait de plus en plus ressentir de part l’entrée de l’Afrique dans la phase de transition démographique (forte natalité et baisse de la mortalité) qui aura un effet fulgurant sur l’essor la population africaine qui représentera 25% de la population mondiale en 2050. A ce stade, il sera très complexe de limiter l’accès de ces peuples  aux portes de l’Europe.
Avec plus de 4,7 enfants par femme en moyenne ; avec un record au Niger où l’on recense 7,57 enfants/femme ; le taux de fécondité du continent africain est indéniablement élevé comparativement aux taux européens dont le solde naturel est à faire pâlir. Si le continent ne se développe pas davantage économiquement dans les prochaines années, il est fort à parier que des mouvements de populations vont s’observer, toujours dans l’objectif de gagner l’El Dorado Européen.
Cet élan démographique est évidemment associée à la force religieuse.



Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. Bossuet

Alors que l’immigration s’intégrait historiquement dans un objectif de travail, elle est devenue peu à peu un phénomène savamment conçu afin d’entamer un remplacement de population, un métissage, une progressive amnésie de l’identité dans un but final de fragmentation individuelle et de perte du socle commun.
Trente années de « droit de l’hommisme », d’antiracisme ont eu raison de toutes tentatives de résistance à un système dont les effets occultent très souvent les causes. Pour survivre, l’ultralibéralisme  appliqué à toutes les strates du système nécessite d’entreprendre la démolition des fondements structurant la société. C’est ainsi que tour à tour, e catholicisme a été écarté, décrédibilisé, réduit à un état de mort clinique ; le peuple a perdu son identité, son sens critique et sa compréhension des articulations historiques ; et que le pouvoir a  été transmis à des hommes de paille au service du globalisme mondial.
Ainsi sans assimilation, les populations d’ailleurs ne peuvent se diluer dans la masse. Bien au contraire, on les encourage à exalter leurs origines, leurs différences… on se souviendra de l’entre deux tours de 2002 pendant lequel Ségolène Royale expliquait qu’un individu d’origine sénégalaise devait perpétuer les traditions de son pays en France : parler le wolof, manger du mafé et se vêtir d’un boubou... bref promouvoir une culture hors sol, aussi aberrante qu’une tomate qui pousse en Hollande. C’est le processus classique utilisé afin de fragmenter un groupe.
Concomitamment, la culture autochtone est attaquée de la part des élites mondialisée et par les jeunes racailles manipulées rendant impossible la transformation des populations « d’ailleurs ». L’autochtone devient un benêt consanguin raciste et idiot dont l’ancrage sur son territoire, de manière souvent séculaire, est à fouler du pied. Une nation est une âme, un principe spirituel, qui renvoie à l’héritage chrétien, et qui ne peut se fonder que sur la conjonction de cultes voués à l’histoire, à celui des ancêtres et au territoire habité, disait Ernest Renan. Autant dire l’impensable aujourd’hui !
Totalement écartée de la sphère publique, la religion catholique est brocardée, ridiculisée par la satire, asphyxiée par des procédés sournois et supplantée par de nouvelles sacralités imposées les Think Tank tyranniquement « progressistes ».

Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Sur ce terreau et ce nouveau rapport de force qui tient sa logique à la pression démographique, l’Islam tient une place de plus en plus stratégique. Il devient donc naturel qu’un groupe d’individus non assimilé veuille tenter de faire plier les institutions par des revendications tenaces.
Communautarisme, religiosité puissante, communauté musulmane démographiquement importante… les ingrédients sont réunis pour faire naitre un mouvement politique organisé autour de nouveau paradigmes. Houellebecq l’imagine dans Soumission, son dernier livre, et à nouveau la doxa s’insurge, trépigne, occulte, refuse, ment. Rien ne sert de vouloir dissimuler l’évidence, plus personne n’est dupe, son roman est plausible et pose la question de savoir comment une telle arrivée au pouvoir est réalisable ? Plusieurs conjonctures offriraient cette possibilité et nous allons les exposer non exhaustivement ici afin d’étayer notre propos. Imaginons un communautarisme qui croit à la façon anglo-saxonne, pilotée par un Conseil Représentatif des Institution Musulmanes, qui une fois organisé pourrait inviter à diner les gouvernants afin de les réprimander et de leur donner la marche à suivre pour l’année à venir. Ce pouvoir serait donc un pouvoir non élu, mais parfaitement puissant à compter que les musulmans investissent peu à peu la sphère médiatico-financière.
Voici un autre scénario : un candidat musulman promu par un parti historique, qui finirait par se désolidariser dudit parti une fois au pouvoir. Ici la prise de pouvoir serait parfaitement démocratique. Par exemple un PS en perdition pourrait parfaitement tenter de rattraper les choix sociétaux jugés déviants par les musulmans en leur accordant une tribune plus grande à l’aide d’un candidat de leur communauté prêt à défendre leurs intérêts. En draguant cet électorat boudé par les ouvriers, il est fort à parier que leur retour au pouvoir est jouable.
Enfin, nous pourrions imaginer que par l’aide de partis qui prôneraient la réconciliation entre communautés, très populaires voire clientéliste dans les zones urbaines périphériques, d’habiles individus s’immisceraient dans l’échiquier politique d’abord à l’échelle locale puis nationale. Ici, La prise de pouvoir est aussi démocratique, mais elle débuterait par les municipales, puis par la députation. Ce scénario est sans doute le plus redoutable car l’enserrement se ferait avec progression et subtilité.


Ainsi, l’absence de spiritualité des européens, le présentéisme et le consumérisme ne suffisent plus à endiguer le mal qui  ronge l’esprit de l’Homme. Ce mal c’est le vide, c’est le néant qui gagne les âmes et les cœurs qui attendent d’être comblés.  Si la religion musulmane a le vent en poupe,  elle n’est pas l’unique alternative à la lutte contre le libertarisme d’autant qu’elle détruit elle aussi nos traditions séculaires tout comme le système ultra libéral à un autre niveau de lecture.
Le catholicisme est l’unique moyen de lutte contre ces deux griffes qui nous enserrent.

I CRISTIANI CORSI



Les Croisades : Mythes et réalités




 La conférence organisée ce 21 février  par CRISTIANI CORSI avait pour thème : "Les Croisades, mythes et réalités" . Pendant plus d'une heure trente, le président du mouvement a développé un argumentaire précis et documenté autour de l'origine du phénomène des Croisades, de leur signification profonde et les falsifications de l'historiographie moderne et officielle auxquelles il a donné lieu.
 
L'exposé fut introduit par une citation de Saint Bernard de Clairvaux : "Le monde tremble et s'agite parce que le roi du Ciel a perdu sa terre, la terre où jadis ses pieds se sont posés ! Les ennemis de la Croix se disposent à profaner les lieux consacrés par le sang du Christ ; ils lèvent les mains vers la montagne de Sion, et si le Seigneur ne veille, le jour est proche où ils se précipiteront sur la cité du Dieu vivant !"

La Croisade est directement issue de la tradition spécifiquement catholique romaine du Pèlerinage. La "peregrinatio" s'effectuait suite à un vœu, remplissait de vertus, rachetait crimes et fautes. Les trois grands pèlerinages sont Rome, Saint Jacques de Compostelle et Jérusalem.
 
La Croisade ( le terme n'apparaitra que bien plus tard, au XVe siècle ) est un pèlerinage armé conséquence des multiples exactions commises contre les pèlerins par les turcs seldjoukides, un peuple originaire d'Asie converti à l'Islam au Xe Siècle. L'appel du pape Urbain II  à un engagement armé pour libérer les lieux Saints et protéger les pèlerins s’inscrit dans le cadre de la réforme grégorienne ( centralisation de l'Eglise, construction d'hospices et hopitaux, protection des pauvres et limitation des guerres ).
La Croisade ( pélérinage armé ) doit être définie par son but spirituel, vertical, traditionnel. Elle n'est ni une guerre marchande, ni une guerre d'expansion, ni une forme de colonialisme, ni une entreprise de simple géoplolitique, ni même une aventure. Elle fut le fait de pauvres et de seigneurs, puis de monarques  venant de l'Europe entière.
A cette occasion fut définie par Saint Bernard de Clairvaux, docteur de l'Eglise , les conditions de la guerre Sainte que porteront les ordres religieux militaires.
La guerre juste, définie par Saint Augustin, est un mal nécessaire, une guerre par obligation.
La guerre sainte est le fait d'Ordres monastiques combattants ( Templiers, Hospitaliers, Teutoniques etc..), soumis à une Règle.
 
L'historiographie moderne a sciemment falsifié, pour des raisons idéologiques, le récit et le sens donné aux pélérinages armés. Le terme Croisade a été abusivement étendu à des épisodes historiques disctincts ("croisades des albigeois","croisades hussites" etc), et des péripéties diverses (massacres,exactions), afin de donner au tout une interprétation erronée, matérialiste, liée aux modes de pensée dominants actuels. La société moderne, qui est celle de l'inversion des fins et des moyens, conduit à cette interprétation biaisée : le travail ou la sexualité sont vus comme des fins en soi.  Or pour le monde Traditionnel LA GUERRE SAINTE EST UN MOYEN ET LA CROISADE (PÈLERINAGE VISANT A DELIVRER LE SAINT SEPULCRE) LA FIN.
 
Cette interprétation subvertie de la Croisade est celle qui prévaut dans l'enseignement officiel en France. Il convient donc de restaurer et défendre la véritable signification de cette grande page de l'histoire de la Chrétienté. Pour ceux y ont participé, leur volonté était de vivre leur foi. Le Christ est mort pour eux, ils voulaient mourir pour lui, sauver leurs âmes et réparer ce que Saint Bernard de Clairvaux allait appeler "une seconde crucifixion ".
 
Plutôt que de sombrer dans l'autocritique flagellante imposée par un Système qui a tout intérêt à ce que l'Occident sombre, il serait bien plus profitable d’honorer la mémoire de ces gens qui ont tout laissé pour partir à des milliers de kilomètres de chez eux pour "l' Amour de Dieu ".
 
La conférence fut suivie par des échanges et débats passionnés dans l'assistance autour des thème évoqués dans leur dimension historique mais aussi dans le contexte du monde actuel.
Cette soirée fut une réussite, tant pour le nombre que par la qualité des participants et le mouvement CRISTIANI CORSI entend multiplier ce type d'initiatives destinées à développer une dynamique Traditionnaliste en Corse.
 
 

samedi 24 janvier 2015

La Tradition Catholique contre le Nouvel Ordre Mondial

Les militants et sympathisants de Cristiani Corsi se sont retrouvés nombreux à Bastia ce 23 janvier pour la conférence donnée par l'abbé Xavier Beauvais sur le thème " Du Nouvel ORDO MISSAE au Nouvel Ordre Mondial".

Durant une heure trente, le père Beauvais a exposé, disséqué, expliqué l'action des différentes forces subversives qui, depuis des siècles œuvrent à l'édification d'un gouvernement mondial, dictatorial, exercé par des oligarchies financières apatrides  elles -mêmes inféodées à un projet d'ordre eschatologique, anti-traditionnel,"satanique".

" Qu'on le veuille ou non, nous aurons le gouvernement mondial. La seule question qui se pose est de savoir si le gouvernement mondial sera établi par consentement ou par conquête". Paul Warburg- sénateur américain , 1950 .




Pour les tenants du Nouvel Ordre Mondial, le Catholicisme est le principal rempart à renverser, le seul véritable obstacle à franchir, mais aussi et surtout, l'antithèse absolue de leur projet de renversement de toutes les valeurs et conceptions qui fondèrent la civilisation dont nous sommes issus.

Faits et documents historiques à l'appui, le conférencier a expliqué le fonctionnement, les stratégies sur le temps-long, l'action concertée et coordonnées des sectes protestantes, des obédiences maçonniques, des cénacles mondialistes plus récents ( Fabian society, Rhodes Scholars, etc..) dans la destruction des dynasties incarnant l'Ordre Chrétien ( Bourbons, Habsbourg, Romanov ), mais aussi les liens  occultes et financiers entre les cartels bancaires américains et les structures communistes lors de la Révolution bolchévique de 1917 en Russie. L'attention des participants fut retenue par l'évocation du courant méconnu des British Israël, protestants anglo-saxons se considérant comme les héritiers du Roi David et œuvrant à la domination anglo-américaine du monde ( les membres de la famille royale d'Angleterre sont circoncis  ) via la City et Wall Street.






L'abbé Beauvais s'est ensuite attelé à mettre en évidence l'entreprise de destruction du Catholicisme menée, consciemment  ou non, sur le "front intérieur" par les secteurs libéraux et progressistes de l'Eglise lesquels se sont attachés, bien avant le concile Vatican 2 à dénaturer, déformer, le cœur ultime du Catholicisme : le Sacrifice de la Sainte Messe, réduite à un banquet convivial et populaire.  Ces conceptions modernistes et démocratiques ouvrent la voie à l'édification par les forces du gouvernement mondial d'une pseudo-religion planétaire appelée le NOACHISME, destinée aux masses mais distincte de celle de l'élite mondialiste, le "peuple élu de Dieu". C'est pourquoi la messe post-conciliaire tend subtilement à effacer le caractère TRINITAIRE ( le Père, le Fils et le Saint-Esprit ) du catholicisme, afin de le rendre miscible avec d'autres formes religieuses, l'Islam en particulier.

La conférence fut suivit d'échanges avec l'assistance, portant sur les liens entre le thème évoqué et l'actualité récente. Le père Beauvais conclut par un appel à une résistance  sans concession aux projets mondialistes, basée sur la Foi et la doctrine Catholique.








I CRISTIANI CORSI.

jeudi 8 janvier 2015

Le terrorisme, l’identité et l’Education Nationale.


Après le massacre perpétré au nom d’Allah à Paris hier matin, il est utile selon nous de porter à l’attention des corses comment sont traités les sujets de l’identité, de l’Islam, et de la vision de leur héritage qu’on demande d’avoir aux jeunes insulaires dans le milieu scolaire. Nous estimons que le monde enseignant dans son ensemble est solidaire et responsable des agressions dont l’Europe est la cible.

 

En Corse, s'il y a bien deux domaines desquels on attend ces rôles importants de transmetteurs et de narrateurs de l'identité, ce sont bien la Langue et l'Histoire. L'Histoire de notre ile tout d'abord, mais aussi de notre civilisation européenne, qui tend à s'oublier.

 

C'est ainsi que notre intérêt se porte sur le récit qu'a fait un jeune insulaire, adolescent de 12 ans en classe de 5ème bilingue, de certains discours survenus en cours de Corse et d'Histoire.

 

Durant un cours de Corse, le sujet des origines de la Testa Mora est alors survenu. Le jeune garçon, ayant porté un intérêt précoce mais considérable à la question s'empressa d'expliquer que l'attribution d'armoiries à têtes de maures à la Corse et à la Sardaigne remontait au Moyen-Age, qu'on en trouvait des références jusque dans des régions du nord de l'Europe à cette époque.Il expliqua qu'en ces temps troublés, l'emblème symbolisait les têtes de rois maures sur lesquels il fallut reprendre plusieurs territoires dévolus à la Chrétienté durant la Reconquista espagnole. Il ajouta que les deux iles n'avaient pas fait ce choix, mais qu'elles étaient désignées ainsi dès lors dans les autres contrées. Comme chacun sait, en Corse, le choix du drapeau ne se porta sur la Testa Mora que bien plus tard.

C'est alors qu'il fut surpris des dénégation de son professeur (de langue et de culture Corse). Celui-ci, ne s'embarrassant pas, et rejetant en bloc la version du jeune homme, se contenta d'expliquer qu'il s'agissait d'un personnage Maure de premier ordre, et que celui-ci ayant rendu de grands services à notre patrie, sa tête fut désignée dès cette époque comme emblème de notre ile. Nous nous interrogeons ici sur le caractère fantasque, et les intentions, d'une telle explication. Si toutefois le professeur se reconnaissait, qu'il ne soit pas inquiet des conséquences de sa méprise, le jeune homme n'en a rien gobé.

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lundi 8 décembre 2014

Bona festa di a Nazione à tutti !



Bona festa di a Nazione à tutti ! 


Oghje per l'8 di dicembre, I CRISTIANI CORSI v'auguranu à tutti una bona è santa festa di l'Immaculata Cuncezzione, in a cumunione di Cristu. Rammintemu chì a Madonna hè Regina di l'isula di Corsica. 
Accuglimu tutti Maria ind'è noi è festighjemu a Nazione ! Eviva Maria, Regina di Corsica !


I CRISTIANI CORSI

lundi 10 novembre 2014

L'Apôtre, le film qui parle de la conversion au Christ d'un musulman


A travers le paysage audiovisuel du système, l'Apôtre, film de la jeune réalisatrice catholique Cheyenne Carron, fait office d'OVNI.

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mercredi 22 octobre 2014

FRATELLI CORSI

 Discorsu  prununziatu da u prufessore  Antone  Luciani  à a manifestazione cuntr'à u PISS CHRIST u 6 di sittembre  2014




Simu radunati qui’, oghje, cum’e no fummu u 26 d’aostu, e per listesse ragioni : per prutestà. Ind’a città imperiale, ind’un Museu chi porta u nome d’un Cardinale, ziu di L’Imperatore una sperta mette in tronu, a cantu atanti risi d’arte di a pittura taliana, un’opera sporca, sconcia, chi raprisenta un Cristu intintu ind’e l’urina.
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mardi 14 octobre 2014

ROME ET LA CORSE : UN LIEN ETERNEL


 

L'associu I CRISTIANI CORSI tient à s'associer et à apporter son soutien à la démarche de la confrérie Sant’Antone abbate sotto l’invocazione della Santa Croce  de Speloncato et du collectif GUARDIA CORSA PAPALE , dans leur entreprise de renouer les liens religieux et historiques entre Rome et la Corse, ancienne terre vaticane.

C'est pourquoi nous diffusons leur communiqué sur les dates et échanges prévus entre intervenants corses et romains d'ici la fin du mois d'octobre:





L’île de Corse, située à l’ouest de Rome, a toujours entretenu des liens étroits avec l’Urbs. Dès le VIIIème siècle, les Corses formèrent à Rome une forte communauté. Leur nombre et leur importance permirent qu’une église, une basilique, leur soit attribuée dans l’ancien quartier du Trastevere, San Crisogono.
Aujourd’hui encore, on retrouve à San Crisogono les plaques mortuaires et les sépultures de ces Corses qui occupèrent une place souvent prestigieuse dans la cité éternelle. En effet, durant des siècles ils constituèrent la gendarmerie (gens d’armes) des États pontificaux dont ils gardaient les frontières, et ils assuraient la Police de Rome. Ils constituaient la Garde papale. Les Corses accédèrent à de hautes responsabilités, particulièrement au sein de l’Eglise, comme Domenico Savelli de Speloncato (15 septembre 1792 - 30 août 1864) fait cardinal lors du consistoire du 7 mars 1853 par le pape Pie IX. Il fut surtout un haut fonctionnaire dans un moment très difficile, le pape ayant été chassé de Rome, vice-camerlingue (chargé de l’intérim entre deux papes), gouverneur de Rome, responsable des finances du Vatican, ministre de la Police et ministre de l'Intérieur des États pontificaux.

Bien des lieux et des évènements rappellent encore le rôle joué à Rome par les Corses. Ainsi, tous les ans au mois de juillet, la statue de la Madonna fiumarola remonte le fleuve romain sur une barque et une imposante procession l’accompagne sur les berges du Tibre dans une atmosphère de liesse et de ferveur. Les Romains se souviennent que cette cérémonie commémore la découverte en 1543 par des pêcheurs Corse, au large d’Ostie, d’une caisse contenant la statue d’une magnifique Vierge. Les pêcheurs la ramenèrent par le Tibre jusqu’à Santa Agata, église attenante à San Crisogono et siège de l’Archiconfraternita del Santissimi Sacramento e Maria Santissima del Carmine in Trastevere, à qui elle fut confiée.

Le dimanche 26 octobre, à partir de 16 h, une délégation de cette confrérie romaine viendra en visite à Speloncato. Un office à la Casazza Santa Catalina, et une messe en l’église San Michele, Collégiale Santa Maria Assumpta de Speloncato, seront célébrés. Les confrères seront reçus ensuite par le maire de la commune, Jean-Francois Poli, et le prieur de la Confrérie Sant’Antone abbate sotto l’invocazione della Santa Croce, Guillaume Savelli.

La Confrérie Sant’Antone abbate sotto l’invocazione della Santa Croce de Speloncato est en effet liée depuis 2013 à son homologue de la Terra Ferma. Elle a déjà été invitée et reçue par son « governatore » en leur siège à Rome. Elle était représentée par l’un de ses membres Raphaël Quilici, cancelieru de la Confrérie et également trésorier de l’Associu Guardia Corsa Papale présidée par Yves Pasquali.
L’Associu Guardia Corsa Papale, qui œuvre à la renaissance des liens entre Rome et la Corse, en particulier à travers le souvenir de la longue présence de le Garde corse dans la ville éternelle, a pris l’initiative de renouer avec cette fête romaine qui fait toujours honneur aux Corses, et de renouveler ainsi la présence corse dans le Trastevere. La procession de la Madonna del Fiume de juillet 2015 pourrait permettre la participation de l’ensemble de la communauté corse : une réunion de préparation aura lieu à 15 h au couvent de Cervione le samedi 25 octobre prochain.



lundi 22 septembre 2014

LA RESISTANCE CATHOLIQUE CONTRE LE PURITANISME DE GAUCHE








    Sans pour autant avoir réussi à faire retirer les œuvres de Serrano au musée Fesch, la résistance minoritaire autour du collectif  PISS-CHRIST FORA aura confirmé sa détermination, et sa légitimité.
   C'était donc la troisième fois que le collectif se réunissait Place des Palmiers à Ajaccio, samedi 20 septembre. Pour ce dernier rendez-vous, les organisateurs du collectif ont organisé une procession, des prières et des chants en réparation. Ignorant les accusations d'extrémisme, chantage courant de la part des propagandistes libéraux-libertaires, mais efficace à en juger les soutiens en off et la faible présence physique des corses, la mobilisation a tout de meme confirmé son caractère de résistance à ce qu'il est convenu de désigner comme une énième méthode de désanctuarisation de la Corse. La diversité sociale qu'on a pu y constater suffit tout de meme à contredire l'idée de "milices paramilitaires", et confirme la volonté des insulaires de faire connaître leur désapprobation quant aux diverses formes prises par cette alliance malsaine des forces d'argent et du gauchisme sociétal qui ici comme ailleurs, se servent du faux-nez nommé "culture" pour coloniser les esprits en plus des territoires et des ressources. Ce sont là les véritables ennemis de toutes les identités, forces niveleuses des masses, qui cachent derrière leurs faux anticonformismes la vraie standardisation des consciences.
    Il faut donc considérer la tradition catholique, dans son contenu doctrinal,
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vendredi 29 août 2014

DE LA LIBERTÉ D'EXPRESSION À LA LIBERTÉ D'EXCEPTION





 
       Il n'a pas fallu attendre bien longtemps après la manifestation du Mardi 26 Aout à Aiacciu contre l'exposition des oeuvres d'Andres Serrano au musée Fesch, pour se délecter des réactions de ce que l'on peut nommer sans exagérer la nouvelle inquisition. Rappelons qu'au milieu des oeuvres faussement provocatrices, l'une d'elle donne des raisons aux catholiques de se sentir agressés, il s'agit du célèbre PISS-CHRIST, qui montre un crucifix plongé dans de l'urine.



   PISS-CHRIST, oeuvre clairement christianophobe et humiliante, donc, mais sensée satisfaire toute personne éprise de culture vivant en Corse. Il est vrai que la Corse, malgré son hymne qui n'est autre qu'un chant à la Vierge, malgré sa consécration à Marie par Pascal Paoli à la Cunsulta, malgré la ferveur qui accompagne chaque célébration dans chaque village de l'ile, et l'engouement croissant pour les confréries, doit se satisfaire de recevoir cette exposition sur son sol, vilaine terre enclavée, renfermée et rustre qu'elle est.... Et puis, on voit dans PISS-CHRIST un crucifix comme on y aurait vu un coran ou une étoile de David, plongés dans de l'urine, rien d'humiliant, en effet.....

    C'était donc LA priorité. Depuis le Riacquistu, les hommes et femmes qui se sont battus pour que les générations à venir puissent choisir de parler leur langue, de la chanter, de connaitre leur histoire et leur culture ont tout faux. Idem pour les confréries, qui au lieu de faire renaitre célébrations et chant liturgiques traditionnels, feraient mieux d'organiser des banquets sodomites dans les sacristies....

     Et puis vu que plusieurs de nos associations culturelles qui diffusent notre culture et nos traditions sont volontairement exécutées lorsqu'on leur refuse l'allocation des ressources nécessaires, quoi de mieux qu'un établissement financé entre autres par les dotations publiques pour recevoir des oeuvres à nous faire faire un tel bond civilisationnel !
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vendredi 22 août 2014

Église de Miomu : l'affaire Kordek

Le curé polonais de la paroisse de Santa Maria di Lota a récemment refusé que son église serve de salle de concert pour un groupe corse de chant profane. Une mécanique de remue ménage médiatique s'est instantanément mise en branle : "Un curé polonais refuse les chants corses dans sa paroisse",  titre le corse matin du 14 août 2014. Nous assistons là à un cas classique de manipulation de l'information, par le biais de ce titre déjà, qui déforme profondément la vérité, vérité qu'il nous a semblé important de rétablir.
Le père Joseph Kordek, présenté au passage comme un anti-culture corse notoire, ne refuse pas que ses paroissiens pratiquent la paghjella sur la place du village ou au café, il ne refuse pas non plus que des chants sacrés soient interprétés dans l'église, il refuse qu'un concert se déroule dans l'enceinte de son église, qui est un lieu sacré.


Or, bien que cela soit un fait oublié de bon nombre de chrétiens, il est de rigueur de n'interpréter, dans une église, qui est un lieu sacré, que des chants qui ont trait au sacré ; et ce dans un esprit de prière et de respect dû à la forme particulière que prend l'espace physique à l'intérieur de l'église. "Templum domini est templum domini", rappelait Jean XXIII, en demandant aux fidèles de respecter l'espace sacré et de ne pas applaudir dans les églises. Les applaudissements sont de plus en plus fréquents dans nos églises, doivent ils devenir une norme ? Qui n'a pas été choqué du manque de solennité provoqué par les tonnerres d'applaudissements de plus en plus entendus lors de baptêmes, mariages ?
Si il y a possibilité de concert dans une église paroissiale, elle doit être réservée aux chants sacrés, dans un esprit de recueillement, et bien entendu en bannissant toute forme d'applaudissement. Le chant profane, destiné à l'espace profane (pourtant bien plus important en surface que l'espace sacré), ne peut en aucun cas être approprié dans un lieu saint.
C'est là que le bât blesse : une pratique devenue courante, celle de transformer nos églises en vulgaires salles de concert à l'acoustique remarquable, sert apparemment de jurisprudence. Comme si la société, pourtant si prompte à dissocier les espaces, ne faisait aucune différence entre l'espace public laïc et l'intérieur d'une église.
Tout le monde reconnaît pourtant, dans la vie de tous les jours, les divisions de l'espace, et leurs différentes conventions : école, hôpitaux, cimetières, mairies... Qui aurait à l'idée de faire de mauvaises blagues à haute voix dans les couloirs d'un hôpital ? Ou de faire jouer des enfants dans le hall d'une mairie ? D'interpréter un morceau de Jimi Hendrix dans un cimetière ? De bronzer dans une salle de classe ?
Ces divisions de l'espace sont reconnues de tous. Il s'agit là, volontairement , de divisions républicaines, et généralement respectées. Quant à cet espace sacré, celui de l'Eglise, il semble être possible de ne plus en tenir compte.
C'est là que nous en venons à la réaction des élus.
Bien entendu, les élus de gauche (ou droite aux valeurs gauchisantes) de la république française maçonnique s'insurgent. Quoi de plus naturel ? Fervents défenseurs de la séparation des Églises et de l'Etat, des lois sur la laïcité, de la société et de la culture française, il deviennent pour l'occasion les hérauts de la culture corse et les gardiens de l'espace sacré. Quoi de plus illégitime ? Après avoir défendu la culture française, vomi le chant polyphonique corse, détesté les églises et la religion, est il possible de réclamer une église, qui plus est pour promouvoir la culture corse ? Le père Kordek n'aimerait pas la culture corse ? Aucun signe ne le prouve. Par contre, le comportement des trente dernières années de ces élus républicains est la preuve inéluctable que eux, n'aiment pas la culture corse, qui, est il utile de préciser, est catholique par essence.
Mais voyons quelques points de l'argumentation de Guy Armanet :
"Ce prêtre bafoue nos traditions[...] il ne veut rien comprendre à notre culture"
Jamais il n'a été traditionnel de jouer de la musique profane dans les églises en Corse. Nous mettons au défi n'importe quel historien de prouver une tradition de concert musicaux dans nos églises. La culture corse se résumerait à ça ?
"-
C'est inadmissible. Il y a une violence terrible dans ses actes et ses prises de position. Il faut qu'il sache que nous allons demander, avec Jacky Padovani, son départ.[...] À compter de ce jour, les groupes polyphoniques seront désormais les bienvenus dans les églises de Santa Maria di Lota. Nous nous passerons de l'avis du Père Kordek[...]"
Voilà des propos pour le moins risibles. En exerçant son droit légitime à régir son eglise, le prêtre ferait preuve de plus de violence qu'un élu faisant une telle déclaration ? Pourquoi Monsieur le maire ne met-il pas à disposition de ce groupe et de la culture en général un lieu public, comme la salle des fêtes, ou la place du village, lieux qui dépendent réellement de son autorité ?
"Les paghjelle font partie de notre culture et ont leur place dans nos édifices religieux."
Le maire de Santa Maria di lota se substitue ici à l'Eglise et fait cette fracassante déclaration. Il s'érige donc en juriste ecclésiastique pour l'occasion. Apparemment, Guy Armanet devrait avoir plus de crédibilité que le pape Jean XXIII ? La situation est ridiculement grotesque.
Cristiani Corsi tient à apporter son soutien au père Kordek dans cette affaire. Après ces quelques éclaircissements, ce sera certainement le cas des corses du mouvement national, qui ne se laisseront pas berner par l'appareil médiatique républico-maçonnique français.

CRISTIANI CORSI

jeudi 19 juin 2014

PISS CHRIST/CRISTIANI CORSI : CENSURE OU INFORMATION ?

   I CRISTIANI CORSI, dans leur initiative à l'encontre de l'exposition sur l'artiste Andrès Serrano, tiennent à faire la lumière sur une œuvre dont on est en droit de se demander quelle priorité s'est donnée le musée Fesch pour la mettre à l'honneur durant 3 mois.


    La Corse étant à un tournant spirituel, identitaire et politique majeur, est-elle en train de devenir le laboratoire d'apprentis sorciers idéologiques ?




   -Retenue avec d'autres régions française comme "région pilote" pour l'enseignement de la Théorie du Genre à l'école;


   -Déclarée "laboratoire institutionnel" par le ministre de l'Intérieur, alors que son sort politique, malgré ses besoins évidents de reconnaissance ne sont toujours pas à l'ordre du jour;


   -Mises en gardes répétées d'officines jacobines concernant des revendications telles que celles de CRISTIANI CORSI  ou similaires, avec mise à l'index auprès des autorités de la prefecture, ou contre le statut de résident et la préférence envers la diaspora, avec à leur service de larges tribunes dans la presse régionale officielle;




   -Accusations mensongères au travers d'un discours désormais obsolète contre notre démarche, et mises en gardes tenant de l'intimidation délibérée contre quiconque s'exposerai à partager notre discours, voir, à le laisser s'exprimer;


   -etc,etc,etc,etc,.......................................................








   Nous sommes donc en droit, en dépis des accusations dont nous faisons l'objet, de demander :


  Qui sont les véritables censeurs ?
  Qui sont les véritables inquisiteurs?




  Qui, si nous avons tort, se donne la peine de faire régner le silence sur certains sujets dérangeants si ce n'est des censeurs, à grand renfort de chantage à l'extremisme et de monopole du bien penser ?




 Notre blog est bien fourni sur divers sujets largement et volontairement ignorés dans le débat public, nul besoin d'y revenir en détails ici.


  Pour en revenir à l'affaire PISS CHRIST, pour preuve que nous ne sommes ni censeurs ni inquisiteurs, nous vous laissons apprécier les "œuvres", qui, définitivement, présentent un si grand intérêt artistique pour le musée qui porte le nom du Cardinal Fesch:




https://www.google.fr/search?q=the+morgues+serrano&client=firefox-a&hs=muG&rls=org.mozilla:fr:official&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=cVKgU6rDKIWd0AWdoIGwCQ&ved=0CAgQ_AUoAQ&biw=1400&bih=730


https://www.google.fr/search?q=history+of+sex+serrano&client=firefox-a&hs=zYb&rls=org.mozilla:fr:official&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=LVKgU7CwIInM0AWQjoGAAw&ved=0CAgQ_AUoAQ&biw=1400&bih=730


  Notre histoire, et son contenu culturel, n'étant pas assez riches, c'était donc une priorité qu'une part des deniers publics participent à la diffusion de ce déchainement de talent.
Nous avons d'ailleurs une pensée pour certaines associations d'enseignement des chants et danses traditionnels corses qui ont cessé de fonctionner faute de ressources allouées....




   Un grand merci, donc, au musée Fesch d'Ajaccio, et à la municipalité précédente qui, sous la direction de Mr. Simon Renucci a noté l'importance de faire découvrir à nos incultes compatriotes ce que c'est que l'Art.




I CRISTIANI CORSI.

mercredi 18 juin 2014

LETTRE OUVERTE DE CRISTIANI CORSI A MONSIEUR MARCANGELI , MAIRE D'AIACCIU

Lettre ouverte adressée à Mr Laurent Marcangeli, député-maire d'AIACCIU par l'associu CRISTIANI CORSI en réaction à la programmation de l'exposition provocatrice prévue à partir du 27 juin prochain au musée Fesch .

                                          Monsieur le Député-Maire,

     Les Corses ont appris avec stupéfaction la programmation à partir du 27 juin prochain au musée Fesch d'une exposition comprenant des éléments portant gravement atteinte aux convictions religieuses et aux valeurs traditionnelles de notre communauté. En effet, parmi les "œuvres" douteuses présentées figure notamment  le trop fameux PISS CHRIST , représentant le Christ en Croix plongé dans l'urine et le sang de "l'artiste", le dénommé Andrès Serrano.
Cette provocation à l'encontre d'une terre consacrée à la Vierge Marie et d'un peuple dont l'identité est intimement liée à la catholicité a de toute évidence été programmée avec l'aval de l'ancienne majorité municipale de gauche.
Vous avez vous, monsieur le Député Maire, fait la preuve à de nombreuses reprises tant de votre attachement aux valeurs profondes de la Corse, que de votre opposition résolue aux dérives sociétales favorisées par la gauche caviar actuellement au pouvoir à Paris. Les affidés locaux et les complices internationaux de cette idéologie mortifère semblent aujourd'hui avoir choisi votre chère ville d'Ajaccio comme "porte d'entrée" pour imposer aux Corses leur conception subversive et déracinée de la culture.

Se faisant sans prétention mais résolument les porte-paroles de la majorité silencieuse de nos concitoyens, nous vous demandons solennellement d'user de vos prérogatives pour vous opposer à ces provocations indignes. Par votre action ferme et décidée, vous vous placerez indéniablement dans le camp du peuple contre ces pseudos-élites dont l'activisme a fait tant de dégâts au sein de la jeunesse.

En espérant que cette requête sera entendue, vous vous prions de croire, monsieur le Député-Maire, en l'expression de nos plus profonds respect .

                                         Associu " I CRISTIANI CORSI "

mardi 17 juin 2014

Piss Christ, ou les "arts" à l'honneur à Ajaccio

     Il fut un temps ou les représentations artistiques étaient porteuses d'unité. Elles sont nées, en Occident du moins, comme toutes les grandes réalisations, avec l'objectif de représenter une époque, une civilisation, son message, son idéal moral et esthétique de grandeur, sans pour autant renier ce qu'il pouvait comporter de souffrances au travers de fresques, chants, musiques, tragédies, etc... C'est que pendant longtemps, l'expression artistique était indissociable du sacré, et de la "civitas", la Cité, bref l'Etat et la religion qui étaient entremelés.
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dimanche 15 juin 2014

"PISS CHRIST" in AIACCIU : I CRISTIANI CORSI mobilisés




  Le musée FESCH D'AIACCIU s'apprête à accueillir une exposition comprenant des éléments ouvertement blasphématoires et provocateurs envers la foi catholique et les valeurs traditionnelles du peuple Corse.
Parmi les "oeuvres" présentées, le fameux PISS CHRIST , photographie représentant le Christ en Croix plongé dans l'urine et le sang de "l'artiste", le dénommé Andrès Serrano .
Ce type d’événement, promu par la bien-pensance parisienne et symbolisant la décadence morale et spirituelle de la France n'a pas sa place dans notre pays.
Les Corses ne peuvent accepter une telle insulte proférée à l'encontre de leurs valeurs les plus profondes.
Contre le mondialisme décadent, nous, CRISTIANI CORSI, appelons le peuple Corse à la vigilance et la mobilisation.

                                             CORSICA ,TERRA CRISTIANA PER SEMPRE  !!

jeudi 5 juin 2014

BASHAR AL-ASSAD réélu: Les Chrétiens de Syrie peuvent être rassurés.

 
     I CRISTIANI CORSI constatent avec joie la réélection du président syrien alaouite Bashar al-Assad à une large majorité. Depuis les débuts de la crise dans son pays, c'est avec une grande méfiance qu'il fallait juger des événements, n'en déplaise aux médias occidentaux, qui pas plus tard qu'hier trahissaient leur partialité géopolitique en déformant et en coupant l'interview de Vladimir Poutine lors de sa visite à Paris. Même hypocrisie pour la Syrie, refusant d'admettre ses intentions inavouable au travers de son soutien aux groupes criminels qui ont ensanglanté le pays de Bashar al-Assad, le bloc atlantiste, et principalement les pays du G7, se sont empressés de dénoncer une mascarade....il est à noter que les décisions prises par cette entité, et les institutions de même orientation libérale et mondialistes ne sont jamais sanctionnées par les urnes mais s'imposent aux peuples, dictées par les firmes multinationales.

   Mascarade et bas les masques :

-Scène de "liesse" en France pour François Hollande:





-Scène de "mascarade" en Syrie, pour la réélection de Bashar al-Assad:






    Nous rappelons que les chrétiens de Syrie avaient à plusieurs reprises appelé l'occident à revoir sa copie concernant la crise syrienne, et on sait à présent ce que leur a couté l'indifférence de ce même occident. C'est donc en espérant que leur situation reprenne le cours qu'elle avait avant la crise, sans plus aucune menace de groupe "rebelle" et surtout "salafiste radical", situation qui au regard du laïcisme intégriste français semble presque plus enviable que l'état de catholique en Europe de l'ouest.






                  Ci-dessus Bashar al-Assad en visite à Maaloula, ville chrétienne libérée des fanatiques salafistes le 14 Avril dernier.



I CRISTIANI CORSI prieront pour que cette réélection soit salutaire pour nos frères chrétiens en Syrie, ainsi que pour tout le peuple syrien, qui n'a jamais désavoué son président, mais à qui les dirigeants et médias occidentaux ont confisqué la parole pour l'instrumentaliser selon leurs ambitions.



I CRISTIANI CORSI.







mercredi 4 juin 2014

L'héritage des Lumières et de la Révolution française en actes : Vincent Peillon

      En ces temps où les socles de notre civilisation sont assaillis sur tous les fronts, comme dans un "rush final", les propos de Vincent Peillon en éclaireront plus d'un qui se veulent catholiques et libéraux à la fois.
     Rappelons aussi que, au regard des crises actuelles, le profil de Mr. Peillon est intéressant, il est, entre autres, le fils de Mr. Gilles Peillon, banquier communiste (ce qui est moins original qu'il n'y parait, pour ceux qui s'informent avec conscience).











Le cas Peillon déjà évoqué sur notre blog:

http://cristianicorsi.blogspot.fr/2013/10/conference-de-labbe-decacqueray-ile.html




I CRISTIANI CORSI.

vendredi 30 mai 2014

Découvrir la Tradition de l'Eglise Catholique Romaine: L'abbé Xavier Beauvais

    Souvent décriée comme "intégriste",  la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X entend prolonger la transmission de la Tradition Catholique au travers du sacerdoce et de son enseignement.
    Transmettre le meilleurs de ce qui a été fait pour donner forme à l'avenir, n'est-ce pas la raison d'être de la Tradition ?

     Au travers de son parcours et de sa personne, l'un des prêtres les plus charismatiques de cette congrégation "pas comme les autres", l'abbé Xavier Beauvais évoque les raisons qui ont amené la création de la FSSPX, de Vatican 2 en passant par la Cité Catholique et la doctrine qui y est développée. Un documentaire passionnant pour tous ceux qui trouvent l'approche moderne de la société par l'Eglise conciliaire quelque peu abstraite, avec un personnage emblématique, le prêtre de Saint Nicolas du Chardonnet, bastion arraché et tenu de force par la tradition.










I CRISTIANI CORSI.